À l’occasion d’une rencontre avec ses militants et colistiers, Philippe Klein, candidat aux élections municipales à Aix-en-Provence, a dévoilé une stratégie municipale ambitieuse, pragmatique et immédiatement actionnable pour faire face à l’urgence climatique locale.
« À Aix, chaque euro investi devra produire moins de chaleur, plus d’ombre et plus de confort de vie pour les Aixois avec des résultats visibles dès le premier mandat, sans hausse d’impôts. » déclare Philippe
Klein.
Une écologie ni punitive, ni dogmatique, pensée pour améliorer la qualité de vie des Aixois, sans opposer automobilistes et mobilités douces, et sans aggraver l’asphyxie liée aux impôts et taxes qui pèsent aujourd’hui sur les Français.

« Notre stratégie est fondée sur un constat : depuis plus de 20 ans rien n’est fait et au contraire beaucoup de choses se sont aggravées. »

À l’horizon 2050, la ville figurera parmi les territoires urbains les plus exposés aux fortes chaleurs dans le sud de la France. Cette projection n’est pas théorique et se traduit déjà par des épisodes de chaleur prolongés, des sols asséchés, des ruissellements violents, des crues fréquentes et une dégradation croissante du confort urbain.

Selon les prévisions de Météo-France, Aix-en-Provence pourrait connaître une hausse de température de plus de 4,8 °C d’ici à 2100..

Plus encore, Aix-en-Provence figure, selon ces mêmes prévisions, parmi les villes de plus de 10 000 habitants les moins préparées au réchauffement climatique.
Philippe Klein dénonce notamment la requalification des places Madeleine, Verdun et Prêcheurs, réalisée entre 2016 et 2019 dans le cadre du Contrat départemental de développement et d’aménagement,
pour un coût total de 18 357 546 euros.

« Ces trois places ont été transformées en surfaces minérales continues, sans arbres, sans ombre et sans respiration des sols. C’est une erreur urbaine et climatique majeure », affirme-t-il.

« L’été, ces espaces concentrent la chaleur au lieu de la dissiper. Elles sont désertées aux heures chaudes. C’est l’illustration parfaite d’un modèle urbain que nous devons corriger. Il faudra également agir, par exemple, sur les points chauds existants dans la zone industrielle des Milles ou dans la zone commerciale de la Pioline »

Une écologie municipale qui agit là où le maire a la main

Contrairement aux politiques nationales ou européennes, la commune dispose de moyens d’actions concrets et puissants : aménagement des espaces publics, urbanisme, végétalisation, gestion des sols, organisation des usages urbains.

La stratégie portée par Philippe Klein repose sur une conviction : l’écologie municipale doit être une écologie d’aménagement et de décisions concrètes.
Il propose de rendre sur une mandature l’équivalent d’un deuxième parc jourdan de sols perméables, afin de lutter contre l’artificialisation, favoriser l’infiltration de l’eau, abaisser les températures urbaines et améliorer durablement le confort de vie des Aixoises et des Aixois.

Une ambition réalisable en un mandat

Philippe Klein propose de faire d’Aix-en-Provence avec les Aixois la ville qui progresse le plus rapidement dans la lutte contre le réchauffement climatique sur un seul mandat, au travers d’une écologie :

* Mesurable, fondée sur des indicateurs concrets
* Compatible avec la qualité de vie, sans contraintes punitives
* Sans hausse d’impôts, grâce à des financements mutualisés et à la co-responsabilité des acteurs locaux

« Je veux passer d’une ville qui étouffe à une ville qui respire » déclare-t-il.

Une écologie actionnable et transformatrice en quatre axes complémentaires

  1. Transformer les sols
    Désartificialiser les surfaces minérales inadaptées
    Rouvrir les sols pour permettre l’infiltration et l’évaporation naturelle
    Corriger les erreurs d’aménagement passées
    Mesurer l’artificialisation nette à l’aide d’outils technologiques
  2. Végétaliser la ville intelligemment
    Lancer une végétalisation massive avec des essences adaptées au climat
    local
    Prioriser les zones les plus exposées à la chaleur
    Développer une végétalisation partagée, impliquant les riverains à coût
    nul pour la collectivité.
  3. Adapter l’architecture et les usages
    Promouvoir une architecture bioclimatique favorisant les courants d’air
    et la fraîcheur naturelle
    Développer des toitures ventilées comme espaces partagés et lieux de
    lien social
    Valoriser le trésor du fleuve l’Arc comme axe naturel de fraîcheur et
    ressource hydrique stratégique
  4. Protéger les habitants et la vie
    Offrir des couvertures arborées (et productrices d’oxygène et
    d’électricité) aux piétons et aux cyclistes.
    Rendre l’espace public naturellement rafraichissant
    Défendre la faune et la flore existante

Des principes transversaux

Cette stratégie repose sur cinq principes structurants :

  1. Pragmatisme : des solutions concrètes, testées ailleurs
  2. Absence de hausse d’impôts : les premières mesures ne nécessitants pas
    d’investissements
  3. Qualité de vie améliorée : chaque action doit produire un bénéfice
    immédiat pour les habitants
  4. Transparence et mesure : suivi annuel public des progrès
  5. Ambition claire : des résultats visibles dès le premier mandat. Aix-en-
    Provence deviendra la ville à la pointe de cette lutte.

Une écologie de résultats

« Redevenons ensemble les gardiens de notre terre. Nous ne sauverons pas le climat avec des effets de communication. Nous le ferons en rouvrant les sols, en végétalisant intelligemment, en repensant nos usages urbains et en prenant des décisions courageuses d’aménagement.
À Aix, l’écologie deviendra visible, mesurable et utile au quotidien », conclut Philippe Klein.

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